Chamaedorea
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Reconnaître le chamaedorea
Contrairement à d’autres palmiers, les palmes, assez souples, retombent élégamment. Les palmes sont divisées en fines folioles allongées. En prenant de l’âge, la tige principale forme un tronc. Les beaux sujets offrent souvent plusieurs petits troncs raides, distincts.
Les palmes doivent être vert franc, sans traces jaunes. Les jeunes sujets sont moins coûteux, mais moins décoratifs que les plantes plus âgées.
Intérêt décoratif du chamaedorea
Originaire du Mexique et du Guatemala, ce palmier est un nain parmi les géants, que sont souvent d’autres espèces. Le chamaedorea devient magnifique en prenant de l’âge, tout en offrant l’avantage de ne pas être trop encombrant. Il est tout à fait adapté à la vie en appartement. Ses palmes souples ne risquent pas de blesser un enfant ou un animal.
Associations possibles : Les associations ne sont pas vraiment réussies avec les palmiers. Le chamaedorea n’est vraiment beau que lorsqu’on peut profiter de l’élégance de sa silhouette. Cultivez le seul dans un grand pot.
Entretien du chamaedorea
Très facile, il exige cependant beaucoup de lumière. Attention à ne pas laisser sécher la terre car c’est l’un des palmiers les plus exigeants en matière d’arrosage.
Multiplication : Impossible à effectuer pour un amateur. Mais on trouve de très jeunes plantes à un petit prix. Il faut ensuite avoir la patience d’attendre qu’elles grandissent.
Bien s’occuper du chamaedorea
Air : Il supporte mal une atmosphère trop confinée. Mettez-le dans une pièce bien aérée.
Lumière : Donnez-lui beaucoup de lumière, tout en évitant le soleil direct. Il peut supporter la mi-ombre, mais il poussera alors très lentement.
Eau : Arrosez-le généreusement : la terre doit être humide, mais pas mouillée. Selon la grosseur du pot, cela implique deux à trois arrosages par semaine.
Chaleur : Il n’aime ni le froid ni la chaleur. Les bonnes températures se situent entre 10 et 20°C, jamais en dessous de 10°C.
Nourriture : Donnez une dose d’engrais liquide, dilué dans l’eau d’arrosage, une fois par mois au printemps et en été.
Repos : En hiver, espacez les arrosages tous les 10 ou 15 jours, en fonction de la température, et ne donnez pas d’engrais.
Humidité : Vaporisez quotidiennement les feuilles lorsqu’il fait plus de 20°C.
Rempotage : il s’effectue une fois par an au printemps, tant que la plante est jeune. Ensuite, il suffit de changer la terre sur quelques centimètres de profondeur. Employez un bon terreau pour plantes d’intérieur.
Nettoyage : coupez les feuilles abîmées et vaporisez de l’eau non calcaire pour ôter la poussière.
En cas de problème
Le bout des feuilles se dessèchent : L’atmosphère est trop chaude ou trop sèche. Vaporisez les feuilles régulièrement.
Les feuilles sont plus petites et les tiges s’étirent vers le haut : Votre plante manque certainement de lumière. En hiver, il faut la rapprocher d’une source lumineuse ;
Les feuilles sont tachées de noir et se recroquevillent : Il fait sans doute trop froid ou la plante est placée dans un courant d’air. Changez-la de place et augmentez la température, qui ne doit pas tomber en-dessous de 10°C. Plus il fait frais dans la pièce et plus il faut espacer les arrosages.
Les feuilles jaunissent et sont piquetées de taches minuscules : Votre plante est sans doute attaquée par des araignées rouges, qui aiment beaucoup les palmiers. Ces dernières se développent principalement en atmosphère chaude et sèche. Il faut traiter avec un insecticide (sans oublier le revers des feuilles) et essayer de placer votre plante dans une pièce plus fraîche. Les araignées rouges détestent également les vaporisations d’eau.
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